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 Confesse deux-en-un
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MessageSujet: Confesse deux-en-un   Lun 15 Oct - 20:39

Confesse deux-en-un

Confesse deux-en-un

Danvers Federal Hospital // fin février 2050





@Sarunas Semionis // @Madison Beaulieu



Saru avait achevé une longue nuit d'intervention avec le SAMU social quand il arriva à Danvers ce matin-là. Il ne devait démarrer sa permanence que dans plusieurs heures, mais il avait pour habitude de se présenter directement à l'hôpital, dans ces cas-là, pour s'accorder quelques heures de sommeil et une bonne douche avant d'embrayer sur les bobos et les grosses blessures du nouveau jour. Il avait à peine pris le temps de se débarrasser de la veste officielle dans l'ambulance avant de se diriger d'une traite à travers le hall d'accueil de l'hôpital jusqu'aux urgences et à leur salle de pause. Il ne dit pas un mot. Il n'y avait personne arrivé à destination. Il se débarrassa de son épais manteau d'hiver et du pull chaud qu'il portait, bien inutiles dans le bâtiment à température ambiante -un luxe par rapport à l'extérieur !-, gratta son crâne aux cheveux ras et les racines de son épaisse barbe plus sel que poivre, et s'affala avec un soupir de soulagement dans un des grands divans que les urgentistes avaient coutume de convertir en lit d'appoint improvisé lors de leurs plus longues journées. Eut égard à son âge et à son engagement parallèle, Saru était rarement poussé au-delà de ses horaires prévus, mais les jeunes avaient rarement cette chance.

Il fixait le plafond vierge en captant le son étouffé et presque inaudible du service souvent débordé de l'hôpital central d'Europolis, temple du corporatisme médical, symbole du monumentalisme européen et foire d'empoigne des syndicats les plus puissants de la planète. Par bien des aspects, on ne pouvait que détester l'hôpital fédéral Danvers, et, en fait, le peuple ne se gardait pas d'exprimer son opinion sur les réseaux sociaux et les sites proposant de noter les visites. Pourtant, c'était le seul endroit où les gens ayant dédié leur vie au soin de leur prochain et à la sauvegarde de la vie et de la dignité humaine pouvaient œuvrer dans des conditions vraiment dignes du XXIe siècle. Les diverses cliniques libérales d'Europolis avaient bien du mal à affronter le cœur gargantuesque de la médecine subventionnée, et les choses n'étaient pas meilleures ailleurs en Europe ; et ne parlons pas du reste du monde ! Sarunas avait vu ce qu'il en restait.


La kalachnikov modèle 21 tonnait au coup par coup, chaque cartouche claquait d'un éclat métallique et malsain en quittant la chambre d'éjection de l'arme. La silhouette du soldat russe, avec son masque et ses plaques d'armure noires comme la nuit, allait de lit en lit sans s'arrêter sous les yeux de l'infirmier impuissant. « Изменники ! Низкый ! Ублюдки ! » criait l'assassin à chaque décharge sous le filtre anonyme de sa tenue. « Au nom de Dieu ! Arrêtez ! » hurla une des infirmières de l'Ordre, craquant sous l'horreur à laquelle elle assistait. La brute s'arrêta, pointa le canon de son arme vers elle et marqua une pause, comme s'il hésitait ou, au contraire, se délectait de l'expression de son visage. « Приходят Eвропейцы, » tonna une voix similaire à celle de l'assassin depuis l'extérieur de la tente. Sans répondre ni se presser, le Russe leva tranquillement son arme, la posa sur son épaule et quitta les lieux comme si de rien n'était, laissant les volontaires de l'Ordre de Malte désemparés et incertains.
Quand les tenues reconnaissables de
l'Euroforce apparurent à leur tour, une vague de soulagement sembla lever immédiatement toute la terreur et la vulnérabilité qui pesaient sur les esprits de tous les présents, patients comme soignants. L'espoir fut de courte durée : après avoir examiné les nombreux blessés et constaté que certains gardaient leurs uniformes déchirés et maculés près d'eux -leurs uniformes noirs d'engagés russes-, l'officier dirigeant le peloton européen leur adressa un regard lourd de reproche « Tötet sie ! » cracha-t-il presque à ses hommes avant de lever son propre fusil, et de poursuivre la lâche boucherie.


Saru se réveilla en sursaut, se reconnectant à son environnement et au présent, heureux d'être parti depuis si longtemps de ces lieux hantés par l'indicible horreur de la guerre la plus sanglante de l'Histoire, et si triste pourtant de devoir en porter la marque dans son cœur et son esprit. Il s'était endormi : l'horloge numérique au-dessus de la porte lui confirma qu'il venait de passer une heure plongé dans ses souvenirs angoissants. Il était presque plus fatigué après ça qu'avant de s'allonger.

Dans la pièce, une nouvelle personne s'était insérée à la scène. Elle était jeune, blonde et très jolie. Elle portait sur son visage la marque de la culpabilité désolée de celui qui vient de réveiller un étranger. Peut-être l'avait-elle fait exprès ? Il devait s'être agité pendant sa longue sieste, cela ne l'aurait pas étonné. Peut-être aussi avait-elle simplement perturbé son sommeil de manière involontaire ? Il l'ignorait, mais, dans les deux cas, il ne lui en voulait pas. Si son rêve avait dû se poursuivre, et bien, il en connaissait déjà plus ou moins la suite, et il n'avait pas spécialement envie de se replonger dans cette expérience. Certaines choses devaient être perdues dans les brumes des mémoires et ne jamais ressortir. Il se redressa sur le divan en souriant à la jeune femme, qui portait la tenue classique décernée aux bénévoles de Danvers. Saru respectait au plus haut point l'engagement de ces bonnes âmes, mais il lui semblait que les urgences n'avaient pas recours à un personnel non qualifié, plutôt utilisé dans les chambres de séjour pour certaines tâches autrefois exécutées par les aides-soignants.

« Bonjour, » articula-t-il à son égard avec ce fond indissoluble d'accent lituanien qui lui était propre. « On m'appelle Saru. Je travaille ici. Est-ce que je peux t'aider en quoi que ce soit ? »

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MessageSujet: Re: Confesse deux-en-un   Mar 16 Oct - 10:06

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Le calme et le silence… J’avais l’impression d’être dans une bulle hors du temps alors que j’ouvrais les yeux lentement pour observer le ciel nuageux à travers l’espace de mes rideaux mal fermés. Le soleil devait se lever en ce moment même. J’étais si reposée que je jetais un coup d’œil à mon réveil pour être certaine de ne pas avoir loupé sa sonnerie. Encore dix minutes ! Paresseusement je m’étirais… Je faisais attention car des courbatures me rappelaient que j’avais un peu trop forcé la veille et il y avait mieux que des crampes pour se réveiller. Cela aurait nui à tant de sérénité et de bonne humeur matinale. C’était donc le sourire aux lèvres que j’éteignais le réveil lorsqu’il se manifesta et que je filais prendre une douche.
Lorsque je fus complètement revigorée je prenais la décision de ne pas me vêtir de suite. Ce fut donc en peignoir de satin turquoise que je descendais l’escalier et allais récupérer le journal sur le perron. Une chance pour moi les paparazzis étaient occupés ailleurs. Ce matin il n’y aurait pas de clichés de faits de moi en peignoir sur le pas de la porte. Cette pensée m’amusa alors que j’allais me préparer une boisson énergique à l’aspect peu ragoutant mais dont le goût était convenable. Tranquillement je la buvais tout en lisant les nouvelles du coin… Puis je m’attaquais à mes mails et poussais un soupir en voyant le nombre. Je supprimais les publicités et lisais les plus importants dont un me fit sautiller sur place. Il m’apprenait que mon agent avait réussi à faire de moi la nouvelle égérie de Dior Joaillerie. Rien que ça !
*Que veux-tu Madi ? On a la classe… On assure*


- On a la classe ! On assure… chantonnais-je en retournant à l’étage en dansant. On a la classe ! On assure…


Puis j’éclatais de rire en enlevant la serviette que j’avais autour de la tête et mon peignoir. Je me passais rapidement une crème hydratante à la coco avant de finir de me sécher les cheveux. Le temps semblait ne semblait pas vouloir se lever, il était hors de question que je sorte les cheveux mouillés. Les températures étaient encore froides et je n’avais pas envie de tomber malade. Une fois cela fini je m’habillais avec une de mes tenues fétiches : jean slim brut, t-shirt simple gris et une paire de boucles d’oreilles. J’arrangeais mon teint et optais pour une touche de mascara afin d'embellir mon regard. Je faisais toujours attention à mon image et cela me réussissait plutôt bien. Avant de descendre je tentais de réaliser un chignon mais cela ne fut pas une réussite puisque j’avais récemment coupé mes cheveux et je laissais donc ces derniers faire ce qu’il voulait ce qui rendait plutôt bien.

Une fois prête je me rendais sur le lieu de mon rendez-vous avec un peu d’avance afin de pouvoir me changer une fois sur place. Je prenais très au sérieux le bénévolat que je faisais à l’hôpital même si Rouge considérait cela comme une perte de temps. *On pourrait se prélasser dans un spa à l’heure qu’il est !* J’ignorais royalement mon double et écoutait avec attention la petite patiente qui m’expliquait ce qui composait le dessin qu’elle m’avait fait. Je ne laissais la fillette que lorsque l’heure des soins arriva, ce qui me permettrait d’aller prendre un café. *On pourrait fuir aussi !* *Tu es pénible Rouge… On reste.* Ma jumelle tenta encore et encore de me faire changer d’avis si bien que je m’égarais dans les couloirs. Cet hôpital était un vrai labyrinthe !


- C’est malin ça !


Puis je remarquais une porte indiquant qu’il s’agissait d’une salle de repos. Je n’étais pas si perdue que ça finalement. Le sourire aux lèvres je poussais la porte qui grinça et très vite je sursautais en remarquant un homme s’agiter. Visiblement il dormait et ses songes n’étaient pas agréables. Puis il se réveilla ! Apparemment je l’avais réveillé en faisant irruption dans la pièce. J’allais m’excuser mais déjà l’homme prenait la parole pour savoir si j’avais besoin d’aide.


- Vous travaillez ici ? demanda Rouge septique. *Rouge !* *Bah quoi ? Il a plus l’accent d’un tueur à gage que d’un infirmier !* Désolée, repris-je sur un ton plus chaleureux et moins suspicieux que ma jumelle. Je suis bénévole ici, enfin vous avez du deviner, ajoutais-je en indiquant ma tenue. Je suis en pause et je voulais me prendre un café mais je crois que je me suis égarée.


Entendons par là que je n’étais sûrement pas dans la bonne salle de repos car elle n’était pas du tout comme cela la semaine dernière. Après, il y avait bel et bien une machine à café ici aussi.

 
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MessageSujet: Re: Confesse deux-en-un   Mer 17 Oct - 1:20

Sarunas ne réagit pas avec aigreur à la réaction initiale de la jeune femme. En fait, il lui sourit comme si elle était une petite fille ne sachant pas trop de quoi elle parlait. C'était comme cela qu'il réagissait à la xénophobie en général. Il avait malheureusement trop côtoyé cet affreuse idée dans sa vie : d'abord au sein de sa famille, ensuite un peu partout où il allait pour ses missions humanitaires, et enfin à Europolis elle-même, où son accent pouvait aisément le faire passer pour un Russe aux yeux de la population locale et où les affres de la guerre valaient aux Slaves un statut proche de celui de parias. Il n'était même pas slave, techniquement, mais cela n'arrêtait pas la folie de certains Hommes.

Heureusement pour elle, si on peut dire, elle revint sur sa question passive-agressive initiale. Même si Saru ne réagissait avec violence à des actes pareils, il ne pouvait pas ne pas ressentir une certaine aigreur au fond de la gorge. La xénophobie était une chose affreuse en cela qu'elle n'avait aucune justification, ni aucun remède. Avec l'âge et l'expérience, on apprenait à passer outre, à faire avec les piques parfois involontaires des gens, que leur manque de sensibilité les faisait prononcer, mais on ne pouvait pas passer outre ce sentiment si oppressant de vulnérabilité et d'isolement. Il fit ce qu'il pouvait pour répondre avec la plus grande douceur : sa foi en Dieu l'aidait pour ça, en participant à lui faire voir le bon en chaque enfant du Seigneur. Peut-être n'était-elle pas mauvaise et juste en proie avec ses démons propres.

« Le terme égarée est peut-être un euphémisme. »

Doucement mais sans méchanceté, il ne put s'empêcher d'asséner sa propre pique en démontrant sa connaissance de la grammaire et de la langue. Il s'en voulut, car c'était un péché d'orgueil. Il ne croyait pas au fait qu'un mal pour un mal annulait la gravité du péché. Au contraire, il croyait que celui qui entrait dans le jeu du pécheur étant un pécheur plus grand encore. Cette pensée l'avait écarté de la voix du justicier pendant des mois après sa première mission personnelle ; mais il devait séparer sa Mission de sa vie, ne pas se laisser aller à penser à ces choses en tout instant. Il se contenta de baisser le regard avec culpabilité, se frottant les yeux pour chasser la fatigue.

« Pardon, je suis injuste avec vous. Laissez-moi me faire pardonner, nous avons du très bon café aux urgences ; un peu fort ! mais très bon. »

Il rit en précisant que le café qu'ils faisaient était très fort. Le mot n'était pas pris à la légère. Après le passage d'un interne napolitain dans le service il y a une paire d'années, les infirmiers ne se passaient plus de ses expressos géants. Ils étaient si forts que les médecins leur recommandaient souvent de perdre cette habitude, mais même eux, lors des journées les plus longues, se laissaient aller à la tentation. Il y avait justement un fond de café dans la cafetière. L'infirmier le répartit dans deux tasses et les mit à réchauffer. Dans la foulée, il tapa le code de la machine à café pour lancer une autre cafetière. Le clavier à code était une mesure prise par l'établissement pour mettre fin aux diverses disputes entre services s'accusant de se voler du café. La querelle était devenue tellement ridicule qu'il avait bien fallu cela. Depuis, les disputes se cantonnaient aux services eux-même, mais les vols de café n'avaient pas cessé, ironiquement.

« Rassurez-vous, si ce fond ne vous suffit pas -ce dont je doute-, il y en aura toujours plus. Alors ... Vous venez sûrement des longs séjours ? Ce n'est pas la porte à côté, quand même. Quel est votre nom ? »

Saru aurait probablement reconnu la jeune bénévole sans mal s'il n'avait pas passé autant de temps dans les rues et les échoppes les plus mal famées de la ville pour y répandre la Bonne Parole ; mais il était ainsi, il ne connaissait Madison Beaulieu ni de vue, ni de nom. Ce serait probablement un changement rafraîchissant pour elle, dont la journée avait donc été particulièrement calme jusque là.

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MessageSujet: Re: Confesse deux-en-un   Jeu 18 Oct - 10:42

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La réplique cinglante de Rouge m’avait mise mal à l’aise. Je détestais quand elle intervenait de la sorte et ses préjugés m’énervaient encore plus. Certains tueurs psychopathes n’avaient aucun accent aux dernières nouvelles. Et voilà que je me trouvais en mauvaise posture à cause d’elle. Je tentais tant bien que mal de rattraper la question insolente mais c’était difficile de le faire face à un inconnu. Il s’était montré avenant et gentil alors que je l’avais dérangé et moi, à cause de Rouge, j’avais dû lui renvoyer l’image d’une personne insolente et malpolie. *Oh c’est bon ! Ce n’est pas la fin du monde… Et puis qu’est-ce que l’avis d’un… un infirmier (?) peut nous faire ?* *Rouge ! Ça suffit et ne t’avise pas de l’ouvrir à nouveau…* *Ouais bah trouve nous du café au lieu de t’apitoyer sur mon mauvais comportement.*
Exécrable ! Voilà ce qu’était ma jumelle aujourd’hui. Je n’aimais pas cela car dans ce genre de cas elle avait le don de faire des apparitions agaçantes et surtout trop visibles aux yeux des gens observateurs. Visiblement cette pensée amusa Rouge qui se mit à rire à l’intérieure de ma propre tête. Je détestais quand elle faisait ça car j’avais l’impression que l’on me vrillait le cerveau.

Cela ne m’empêcha d’entendre la réponse de l’homme qui me mit me davantage mal à l’aise. Malgré les apparences il semblait avoir mal pris la question insolente de Rouge. Gênée, je détournais brièvement le regard en me mordillant la lèvre inférieure. Partir ! Voilà ce que j’avais envie de faire. Mais la fuite n’était pas une solution… tout du moins cela aurait pu l’être si j’avais été une de ces bénévoles étudiantes qui n’avaient pas encore la vingtaine mais c’était loin d’être le cas.
Un comportement adulte et des excuses… Voilà ce que je devais faire !



- Je suis désolée ! Je ne voulais pas être impolie, dis-je sincère. J’espère que vous m’excuserez.



Mes excuses sincères agacèrent au plus haut point Rouge ce qui n’avait rien d’étonnant ! La belle continuait de croire que nous aurions été bien mieux à nous faire masser dans un spa plutôt que de rester auprès d’enfants malades et de discuter avec cet homme. *Pis il n’est même pas sexy ce rabat-joie !* Je ne répondais rien à ma jumelle.
J’étais surprise d’entendre l’homme s’excuser alors qu’il n’avait rien fait ou dit de mal. Sa réplique avait été bien trouvée et tout à fait justifiée selon moi. Je lui offrais alors un sourire chaleureux avant de répondre en toute honnêteté.



- J’adore le café corsé ! Bien que vous n’ayez rien à vous faire pardonner j’accepte volontiers d’en boire un, répondis-je. Le café dans notre salle de repos me donne l’impression de boire une infusion parfumé à la caféine, ajoutais-je amusée en m’approchant de l’inconnu sans aucune hésitation.


*S’il n’est pas vraiment infirmier et qu’il te tue ce sera bien fait !* *Tu seras morte aussi !* *Mouais… pas faux.* Je regardais l’homme mettre deux tasses à chauffer avant de le voir taper le code de la machine à café. J’esquissais un sourire en me remémorant l’histoire qui expliquait la présence de codes sur les cafetières.
Mais très vite je reportais mon attention sur l’inconnu. Effectivement, mon errance m’avait conduit assez loin mais pas autant qu’il le pensait. Le service de pédiatrie était plus près que celui des longs séjours.
*Quoi ? Il veut savoir qui tu es ?!? C’est une blague ???* J’ignorais royalement Rouge, ravie de la situation. Au moment où le bip annonçant que les cafés devaient être chauds je tendais ma main à l’homme.



- Je suis Madison… enchantée ! Je marquais une pause. Et effectivement je suis assez rêveuse pour vagabonder sans m’en rendre compte. Cela étant je ne viens pas du service des longs séjours. Je fais du bénévolat en pédiatrie.

 
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MessageSujet: Re: Confesse deux-en-un   Ven 19 Oct - 5:43

L'infirmier fut interrompu dans sa procession par la main tendue par la jeune femme, et il lui adressa un sourire empli de bonté en tendant la sienne pour lui serrer la main, d'une poigne respectueuse et sincère. Malgré le départ médiocre, elle s'était rattrapée. Leur capacité mutuelle à pardonner et à aller de l'avant leur avait évité un épisode bien difficile dont ils pouvaient très bien se passer. Comme dit, il n'avait aucune connaissance du nom de l'actrice, et son regard ne trahissait effectivement aucune surprise et prise de conscience. Il resta égal à celui qu'il avait toujours été, la considérant comme une personne plutôt que comme un personnage public.

« Madison ; comme la danse. C'est un nom qui vous va très bien. »

Il fit une sorte de petite révérence de la tête. Il était issu d'une famille modeste et avait passé l'essentiel de sa vie dans des zones de guerre ; comme beaucoup d'habitants d'Europolis de son âge, en fait. Il pouvait paraître un peu gauche, ou décalé, mais il faisait manifestement de son mieux pour lui être agréable. Il était sans doute difficile de savoir, face à lui, si la gentillesse irradiant de sa personne était un honnête trait de caractère ou un témoignage de folie. Sûrement, il ne pouvait pas être cinglé s'il était infirmier, mais la question pouvait se poser chez les jeunes qui avaient grandi dans un monde en guerre et mûri dans une ville gangrenée par le Mal.

Enfin, les tasses purent faire leur chemin jusqu'aux mains de nos protagonistes. Saru souffla et goûta le sien. Il sentit immédiatement le coup de poing porté à sa fatigue et à son système nerveux par la caféine concentrée, qui allait proprement arracher l'adénosine de ses récepteurs pour la remplacer. Il sentit ses yeux pulser derrière ses paupières et comme une sensation de légèreté le gagner. C'était pour cela que tout le monde ici l'appréciait comme cela, même si, dans un certain sens, ce café à la napolitaine était une manière comme une autre de prouver que la caféine n'était rien d'autre qu'une substance aux propriétés hautement addictives. L'infirmier savait qu'au moment de redescendre, le coup de mou serait aussi violent et soudain que le coup de fouet s'il n'avait pas l'esprit occupé d'ici là. Il soupira d'aise, malgré tout, en savourant ce rare moment de plaisir à demi coupable qu'il s'accordait.

« Ah ! Oui ! La pédiatrie ! J'ignorais qu'ils avaient enfin obtenu les candidatures qu'ils attendaient tant. Ces enfants ont été seuls pendant bien longtemps. Certains n'ont plus personne au monde, ce que vous faites est tellement important ! »

Oui, Madison le savait, sans aucun doute. Les enfants n'avaient pas de filtre : ils disaient ce qui leur passait par la tête sans penser à la sensibilité des autres face à eux. Il n'y avait qu'un enfant pour lancer de but en blanc que ses parents étaient morts et qu'il avait survécu avec des séquelles à long terme. Saru avait toujours été assez mal à l'aise avec les enfants pour cette raison ; et pour le souvenir de sa fille s'éteignant de la Grande Grippe. Il avait beaucoup d'estime pour les gens en ayant assez dans le ventre pour encaisser le quotidien d'un service pédiatrique ; plus encore s'ils le faisaient bénévolement. « Les enfants peuvent être si ... insouciants ... » se contenta-t-il d'ajouter en soupirant, comme perdu dans ses pensées. « Je peux comprendre le besoin de ... prendre un peu de distance, de temps en temps, » ajouta-t-il encore avec un sourire, retrouvant subitement la même avenance et perdant toute trace de nostalgie.

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MessageSujet: Re: Confesse deux-en-un   Sam 20 Oct - 1:18

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Je fus soulagée de constater que l’homme ne semblait pas des plus rancuniers et qu’il paraissait me pardonner mon impolitesse de départ. Rares étaient les personnes à réagir comme lui ! Les gens avaient plutôt tendance à se fier à la première impression… Mon éducation faisait que je n’étais pas comme cela mais c’était parfaitement le cas de Rouge. Nous en avions eu la démonstration dès que l’homme avait ouvert la bouche et que son accent s’était fait entendre. *Cela s’appelle l’instinct de survie !* *Ah bon ? Moi j’aurais dit que c’était de la connerie à l’état pur !* Cette pique libéra mon mental puisque que, visiblement, ma jumelle s’était mise à bouder. Une véritable gosse pourrie gâtée, il n’y avait pas dire.
J’eus un léger rire en entendant la remarque de Saru concernant mon prénom. Il avait parfaitement raison mais il était le premier à m’en faire la remarque. Moi-même je n’y avais d’ailleurs jamais songé. Un sourire illumina mon visage.



- Effectivement… Je n’y avais jamais pensé. Cela vient peut-être du fait que mes parents aiment beaucoup la danse, expliquais-je pensive. Cela étant c’est bien la première fois que l’on m’en fait la remarque.


Le fait que cet homme ignore qu’il parlait à une célébrité expliquait peut-être le fait qu’il ait comparé mon prénom à la danse qui portait le même nom. Il n’y avait rien de mal à cela mais la plupart des gens pensaient que les célébrités étaient susceptibles, inabordables, colériques et j’en passe. J’avouais sans peine que c’était le cas pour certaines personnes mais ce n’était pas du tout moi. Je préférais largement participer à un barbecue organisé par une association plutôt que de me rendre à une soirée de la haute société. J’aimais la simplicité lorsque je ne tournais pas. J’étais comme ça depuis toujours ! J’adorais mon métier mais les à-côtés ne me plaisaient pas forcément.

Le fait de ne pas être reconnue était donc un véritable plaisir pour moi et cela le restait malgré les marmonnements vexés de Rouge dans ma tête. Tout en récupérant la tasse je remerciais l’homme avant de goûter au nectar. Saru n’avait pas menti ! Le café était bel et bien corsé… Il l’était au point de me plonger dans d’anciens souvenirs merveilleux mais aussi douloureux. Ma gorge se serra à la pensée de mon époux et je buvais une seconde gorgée le temps de me reprendre.
J’offrais ensuite un sublime sourire à celui qui m’avait servi ce nectar.



- Il est délicieux… il me rappelle l’Italie !


Puis je hochais la tête pour confirmer à mon interlocuteur que je faisais bel et bien du bénévolat dans le service pédiatrique. J’esquissais un léger sourire triste avant de reprendre la parole.


- Il est vrai que certains n’ont plus personne et ce sont souvent eux les plus courageux. La volonté des enfants est souvent supérieure à celle des adultes, je trouve cela magnifique et je fais mon possible pour les aider. Mais ce n’est pas assez à mon humble avis. Je soupirais légèrement. Il est vrai que ce service manque cruellement de bénévoles. Pour ma part j’essaie d’être présente au maximum mais je voyage beaucoup avec mon métier.


Je savourais à nouveau mon café lorsque l’homme reprit la parole pour parler de l’insouciance des enfants et le fait qu’il était normal que j’ai besoin de répit. Je haussais les épaules.


- Les enfants parlent avec une franchise déconcertante mais j’aime ça. Le plus difficile est voir la tristesse dans les yeux des rares parents qui peuvent venir.


Cette tristesse je ne la connaissais que trop bien alors que je n’avais pas eu l’occasion de voir mon enfant. Le destin me l’avait pris avant même de me le donner.
 
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MessageSujet: Re: Confesse deux-en-un   Mar 30 Oct - 1:40

Spoiler:
 


La discussion se déroulait beaucoup mieux maintenant que les deux personnages avaient trouvé une discussion sur un terrain commun. Saru était très prompt à pardonner. Bien sûr, il était partisan jusqu'à un certain point de ces enseignements bibliques très critiqués de compréhension et de pardon. Jusqu'à un certain point, oui, et la petite salle secrète de son appartement était un témoignage de sa volonté à exercer une certaine forme de punition quand celle-ci était appropriée et que personne ne voulait rien faire.

Quoi qu'il en soit, à l'entendre, Madison était faite pour prendre soin d'enfants. Il se demandait si elle avait elle-même un enfant, ou plusieurs. Il se disait que c'était assez peu probable : un enfant à soi devenait la première priorité de l'existence ; il en savait quelque chose. D'une certaine façon, le souvenir de son propre enfant était sans doute ce qui éveillait tant de dénégation de sa part face à la perspective d'une vacation en pédiatrie. Il aurait passé vingt heures d'affilée à la réception des urgences si cela pouvait lui permettre d'éviter quelques heures dans ce service. Lui-même était un parent en souffrance, en deuil depuis des décennies. Il n'avait jamais totalement fermé la blessure de la perte de celles qu'il aimait. Il était juste heureux de penser qu'elles l'attendraient, peut-être, au Paradis ; si le Seigneur voulait bien leur pardonner, à sa femme et à lui.

« Il y a quelques années encore, j’œuvrais en Afrique, » dit-il tout d'un coup, sans transition. « Là-bas, beaucoup d'enfants étaient enlevés à leurs parents et embrigadés dans l'armée. Beaucoup devaient exécuter leurs parents quand ils leur étaient enlevés, mais certains parents survécurent. »

Sarunas inspira profondément en repensant à cela. Le continent africain restaient extrêmement affecté par l'instabilité du monde. L'intervention européenne n'avait participé qu'à détruire tout ersatz du fragile équilibre régnant avant la Grande Grippe. Heureusement, comme il le savait, d'autres logiques d'organisation et d'autres pouvoirs se mettaient petit à petit en place. Avec de la chance, il sortirait de cette nouvelle époque noire renforcé. C'est donc presque avec une expression nostalgique qu'il parlait.

« Certains enfants survivaient aussi. Ils devenaient des adultes sans se rappeler de leurs familles ou sans la moindre idée de ce qu'était la paix. Et, parfois, les chemins des survivants séparés se recroisaient, des années, parfois des décennies après. Et malgré tout, les parents les recueillaient et les reconstruisaient comme ils le pouvaient. »

Il eut un sourire sur cette note de positivité.

« Les parents font face à tant de peur et de douleur ! Il faut leur pardonner leurs doutes et leur dureté occasionnelle. Il n'y a pas plus courageux qu'un père ou qu'une mère quand son enfant a besoin de sa présence. »

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MessageSujet: Re: Confesse deux-en-un   Mar 13 Nov - 11:10

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Confesse deux-en-un
Sarunas Semionis & Madison Beaulieu





J’aimais faire de nouvelles rencontres et j’adorais particulièrement le fait que les gens ne me reconnaissent pas. Ils n’avaient ainsi pas de jugements trop hâtifs ! Enfin… C’était le cas lorsque Rouge ne dévoilait pas son mauvais caractère et cette manie à justement juger sans connaître. Ce trait de caractère n’appartenait qu’à elle et à elle seule. Le problème était que les gens qui étaient confronter à ses remarques et / ou jugements ne pouvaient pas savoir que ce n’était pas moi. Je détestais cela en plus mais pour une fois je n’eus pas à m’expliquer après l’incident. L’homme qui venait de faire les frais de la méchanceté de ma jumelle ne semblait pas rancunier et une discussion commença entre nous.
Les propos que nous partagions étaient changeants mais cela ne me dérangeait pas. J’aimais parler de tout et de rien… profiter de l’instant présent
*de l’anonymat !* J’ignorais la remarque de Rouge et m’intéressais aux propos de Sarunas alors que j’appréciais pleinement le café corsé qu’il m’avait servi.

J’écoutais l’homme me dire qu’il avait été en Afrique mais je comprenais vite que cela n’avait rien à voir avec un voyage fait pour le plaisir. Je fronçais les sourcils et secouais la tête en soupirant. Prendre conscience de telles horreurs était difficile. Je savais qu’il ne mentait pas mais cela était tellement triste ! De telles réalités ne devraient pas exister et pourtant…
Tout en fixant l’homme je buvais une nouvelle gorgée avant de reprendre la parole.



- J’ai horreur d’entendre ce genre d’histoires… elles me rappelant à quel point la vie, l’homme peut être cruel, déclarais-je. Mais bizarrement je préfère aussi ne pas ignorer ce genre de choses et surtout ne pas oublier que la souffrance existe. Je marquais une pause. Je donnerai cher pour qu’elle n’existe pas. Puis je changeais de sujet à mon tour. Et comment avez-vous atterri en Afrique ? L’armée peut-être ?!



Je pouvais tomber juste ou être à côté de la plaque… Après tout il pouvait tout aussi bien être reporter, infirmier, photographe et j’en passe. J’avais cité ce métier uniquement parce que mon défunt époux s’était rendu en Afrique pour des missions. D’ailleurs, sans savoir pourquoi j’avais l’impression que ces deux là se seraient bien entendu. J’esquissais l’ombre d’un sourire avant de finir mon café.
J’écoutais la suite de l’histoire de l’homme. Ces enfants dont il me parlait ne l’étaient pas restés très longtemps. La cruauté humaine avait fait d’eux des adultes beaucoup trop tôt. Heureusement certains avaient la chance de retrouver les leurs et de se reconstruire. Mais pouvait-on réellement guérir de pareilles souffrances ? Je n’en étais pas certaine.



- L’union fait la force et une famille réunit peut accomplir des miracles… J’en suis certaine !


Pourtant je n’avais pas vraiment d’exemple. Mes parents et moi nous entendions bien mais pas au point de nous voir régulièrement. Pour les fêtes et parfois les anniversaires ! Quant à ma propre famille… elle n’avait pas eu le temps d’exister. Mon enfant n’avait jamais vu le jour et mon époux m’avait été pris trop tôt, véritablement trop tôt. Une soudaine nostalgie m’envahit tandis que je comprenais parfaitement les paroles de l’homme.


- Je ne leur en tiens jamais rigueur… Je regrette simplement de ne pas pouvoir les aider plus, avouais-je simplement en haussant les épaules.

 
Fiche codée par Koschtiel.

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